Celles et ceux qui s’engagent ou nous soutiennent

Derrière chaque idée, il y a des visages, des histoires, des convictions.
Le Havre en Débat est d’abord une aventure humaine : celle de femmes et d’hommes qui ont décidé de s’impliquer pour leur ville, chacun à leur manière.
Habitants, soignants, enseignants, commerçants, étudiants, retraités… Tous partagent la même envie : redonner du sens à la parole citoyenne et construire ensemble un autre modèle de ville, plus juste, plus solidaire et plus vivant.
Ces portraits ne sont pas ceux d’une liste figée, mais d’une dynamique en mouvement. Le Havre en Débat, c’est déjà eux et demain, peut-être vous.

Sophie ZARIFIAN, 40 ans, réalisatrice, fondatrice de Le Havre en Débat. Je suis née au Havre, dans une famille ancrée dans la culture, l’histoire et l’engagement. J’ai grandi entre les quais, les images et les récits de cette ville, que j’ai toujours regardée avec curiosité, tendresse… et esprit critique.
Mon parcours de documentariste m’a appris à observer, à écouter et à donner la parole à celles et ceux qu’on n’entend pas. C’est aussi cela, Le Havre en Débat : un espace pour questionner, comprendre et proposer, ensemble.

J’ai créé Le Havre en Débat parce que je crois profondément que la politique doit repartir des habitants, de leur intelligence collective, de leur expérience du quotidien. Pas d’appareil, pas d’étiquette : juste une envie sincère de reconstruire du sens, du dialogue et de la confiance.

Notre ville a tout pour être exemplaire : son port, sa jeunesse, son énergie, son audace. Mais elle a besoin d’une boussole humaine, écologique et sociale. À travers Le Havre en Débat, je veux redonner à chacun la possibilité de prendre part à l’avenir du Havre.

Lahcene BELGACEM, j'ai grandi à Soquence et je vis depuis 2014 au Montgaillard. Né au Havre, je suis profondément attaché à ma ville : dès que je m'en éloigne plus de trois semaines, je n'ai qu'une envie... rentrer à la maison !

Issu du milieu social, j'ai toujours eu à cœur d'être utile aux autres. Aujourd'hui, je travaille comme Manager de Proximité dans le secteur du transport, une fonction où l'humain reste au centre de tout. Engagé dans la vie quotidienne, je suis toujours prêt à donner un coup de main, que ce soit dans mon quartier, dans les écoles de mes enfants ou à travers des actions locales. Je crois qu'il est essentiel de trouver un équilibre entre tous les quartiers du Havre, pour que chacun s'y sente bien et écouté. En dehors de mes engagements, je suis passionné de sport et de musique, deux univers qui, à mon sens, rassemblent et créent du lien.

J'ai choisi de rejoindre Le Havre en Débat parce qu'il est temps d'agir et de tourner la page. Notre ville a besoin de retrouver du sens, du dialogue et de la proximité. Je crois en une démarche collective, transparente et réaliste, loin des idéologies déconnectées de la vie quotidienne. Aujourd'hui, l'équipe municipale actuelle impose au lieu d'écouter.

Le Havre mérite mieux :

• l'insécurité et les incivilités augmentent,

• nos commerces indépendants sont délaissés,

• la culture, les mobilités, le cadre de vie et le sport sont sacrifiés,

• et la saleté devient un véritable fléau.

Mais surtout, les quartiers populaires continuent d'être abandonnés, comme depuis des décennies. Je veux participer à changer cela, rassembler toutes les forces vives du Havre et bâtir, ensemble, une ville plus juste, plus propre et plus humaine.

Christel Merienne, née au Havre d'une famille au revenu modeste. J'ai grandi dans le quartier de Caucriauville, une cité joyeuse, avec une mixité de cultures, d'échanges, d'entraide. À l'âge adulte, j'ai eu loisir de côtoyer les groupes de musiciens havrais.

Quelques années plus tard, on m'a proposé d'être la marraine de l'association Jeune au Soleil qui œuvre pour les enfants défavorisés des rues de Kinshasa, en République démocratique du Congo.

Aide-soignante, j'ai travaillé dans plusieurs établissements du Havre et en périphérie, avec des patients aux pathologies diverses. Plus tard dans mon parcours, j'ai choisi le soin à domicile, au sein de plusieurs associations.

Aujourd'hui, comme les citoyens havrais et havraises, nous sommes confrontés à la pénurie de médecins généralistes et de spécialistes, sous le mandat du maire actuel.

J'ai choisi Le Havre en débat afin de témoigner dans une vidéo. Donner mon point de vue sur les dysfonctionnements en tant que soignante, et j'ai pu aussi dévoiler les manquements quand un membre de notre famille subit les institutions de soins.

Le Havre en débat, c'est l'opportunité de pouvoir redonner sens aux soins avec de nouveaux médecins et spécialistes, en leur offrant de nouvelles possibilités d'installations.

J'aimerais m'engager à déployer mon énergie pour redonner du souffle aux auxiliaires de vie, aux aidants et aux personnes en situation de handicap.

La bienveillance, la dignité et de l'humanité pour les citoyens havrais.

Jean-Christophe FALALA, Né au Havre, dans le quartier St Vincent face à la mer, je suis profondément attaché à ma ville. Mes études musicales m'ont emmené à Versailles puis à Paris pour suivre un enseignement supérieur. À mon retour, j'ai enseigné quelques années au conservatoire du Havre mais l'absence d'une formation orchestrale professionnelle m'a obligé de quitter Le Havre, avec grands regrets. Pour autant j'y ai toujours habité avec ma famille.

À l'approche des élections municipales, j'ai vu naître une nouvelle façon d'aborder un projet municipal plus humain, plus ouvert, plus proche de ses habitants : Le Havre en Débat.

J'ai souhaité mieux connaître les ambitions pour notre ville de l'équipe du Havre en débat. J'ai été séduit par l'écoute et la pertinence des projets de l'équipe. C'est donc avec grand plaisir que je soutiens et participe à la discussion de nouvelles idées, plus respectueuses des habitants de notre cité, dans tous les domaines, médicaux, climatiques, sécurité, transports, quartiers et bien sur culture, domaine qui me tient particulièrement à cœur pour que le Havre offre une politique culturelle d'excellence pour toutes et tous digne d'une grande métropole attirante.

Franck LECLÈRE, 60 ans, ancien notaire, actuellement juriste. Avant d'habiter le quartier de Bléville j'ai habité le quartier Saint Roch. J'ai été président de l'association A.P.R.È.S et reste impliqué dans le milieu associatif. J'ai rejoint LE HAVRE EN DÉBAT pour la clarté et la transparence des sujets abordés et pour son objectif qui est de donner la parole aux havraises et havrais et pour avoir constaté la différence de traitement des quartiers de la ville basse de ceux de la ville haute mais également la dégradation de la gestion de la ville depuis le départ de l'ancien maire le tout sans esprit partisan.

Je soutiens le mouvement citoyen Le Havre en débat pour les valeurs humaines et citoyennes qu’il porte : l’ouverture au dialogue, la participation locale et l’envie de remettre du lien au cœur de la ville et entre les gens.

J’accorde, à titre individuel, une grande importance à l’engagement citoyen et à tout ce qui peut s’élargir dans une dynamique collective, dans une forme de co-développement où chacun peut trouver sa place.

Je crois à l’importance des initiatives citoyennes qui encouragent chacun à se sentir concerné, à se responsabiliser, à s’informer et à participer à la vie locale, de quelque manière que ce soit, dans le respect de chacun.

Sabrina, une citoyenne qui soutient les démarches qui rassemblent.

Manuel LAMBERT, Je suis né en 1964 à Montivilliers. En 1976, avec mes parents, nous avons déménagé à Sainte Adresse où j’ai grandi à l’ombre de la la chapelle Notre Dame des Flots. C’est à l’âge de 30 ans que je suis devenu Havrais à part entière.

Comme grand nombre de Havrais, j’ai été témoin de l’évolution de cette citée portuaire devenue, sous l’impulsion de maires ambitieux, André Duroméa et Antoine Rufenacht, une ville touristique avec la suppression des chantiers Augustin Normand, l’implantation de l’Université, la construction de Deux grandes salles de spectacles, le remplacement des hangars des quais Colbert et Frissard par une grande zone commerciale...

J’occulte Edouard Philippe de cette liste de maires réformateurs car, à part de fêter les 500 ans du Havre, et l’ambition d’en faire une ville d’art, tout ce que je vois autour de moi ce sont des quartiers à l’abandon, une ville sale, des trottoirs envahis par la végétations, etc.

A-t-on donné, à monsieur Philippe, mandat pour l’acquisition d’œuvres d’art ou l’aménagement des anciens locaux du port autonome quai Southampton, pour devenir un deuxième musée d’art contemporain? Y-a-t-il eu appel d’offre ou bien appel à projet ? Pour les havrais, tout cela est bien opaque. Une chose est certaine, il n’en était pas question dans son programme pour sa réélection à la mairie du Havre. Le chapitre sur la culture ne faisait que 4 lignes ou il ne parlait que des bibliothèques.

Les Havrais rencontrés au détour d’une conversation m’ont fait part de leurs mécontentement vis à vis des élus en place :

- Absence du terrain, où sont nos élus ?

- Ville sale sauf dans les quartiers sélects, des trottoirs envahis au mieux d’encombrants mais plus souvent de mauvaises herbes. Le manque de civisme n’explique par tout.

- Abandon social des quartiers.

- Sans nostalgie, c’était mieux avant, les CLECS, JUIN DANS LA RUE avec Michel Fugain et Johnny Clegg , la fête de l’Huma.

- Même la fête de la musique, la ville ne s’en occupe plus.

- A quoi servent nos impôts

Par ces quelques exemples de « dépenses sans compter » et de « laisser à l’abandon », voilà pourquoi je m’engage avec LE HAVRE EN DEBAT pour que monsieur Philippe continue son chemin vers des sphères privées qu’il affectionne tant et qu’il laisse les finances publiques là où elle doivent être et là où les havrais en ont besoin.